Perte de poids : pourquoi je ne perds pas ??? !!!

Il y a, malheureusement, des personnes qui n’arrivent pas à perdre car, lorsque vous maigrissez, votre corps se défend. Il est fréquent de parvenir à perdre beaucoup de poids au début, sans grand effort.

Cependant, la perte de poids peut ralentir ou carrément s’arrêter, et ce, parfois assez rapidement.

L’important est de commencer par les fondamentaux : pourquoi ça bloque ?

Parfois, nous en faisons tous l’expérience, nous sommes convaincus que nous devrions faire une chose. Elle paraît simple, facile, rapide… et pourtant nous ne la faisons pas.

Nous devons nous forcer pour la faire une fois, deux fois… puis nous abandonnons, nous oublions.

Consciemment, vous avez de bonnes intentions. A moins d’avoir toujours fermé les yeux sur tous les articles parlant de poids, de calories, de cellulite et j’en passe, vous connaissez les bases de la nutrition. Vous pouvez identifier les bons et les mauvais aliments. Vous n’avez donc pas besoin d’un expert pour vous dire que manger une plaquette de chocolat ou une barquette de frites ne va pas vous aider à avoir le corps svelte, enviable et plein de vitalité que vous rêvez d’avoir. Vous savez tout ça, mais vous continuez à vous comporter autrement… à vous nuire. Peu importe vos efforts de volonté et la logique… vous continuez à céder. Au final, ce qui détermine votre comportement, ce n’est pas votre volonté, ni la raison… ce sont vos programmations inconscientes…

Il faut savoir que pour opérer un changement physique (perdre du poids), vous devez d’abord opérer un changement mental.

On croit souvent que c’est le besoin physique de manger qui détermine l’appétit. En réalité, ce sont les programmations alimentaires inconscientes ancrées dans votre tête qui déterminent quand, quoi et quelle quantité vous allez manger. C’est pourquoi, afin de maigrir durablement, vous devez traiter la vraie cause de votre surpoids : vos mauvaises programmations alimentaires inconscientes. Comment se motiver pour changer ?

C’est là sans doute la question la plus importante à traiter.

Vous venez de réaliser que la plupart des choses que nous faisons dans notre vie sont des sortes d’automatismes.

Nous les faisons… par habitude, parce que nous l’avons toujours fait.

Nos vies sont ainsi déterminées à 95 % par des mécanismes, des réflexes, dans lesquels les choix volontaires interviennent très peu. Nous avons oublié nos programmations alimentaires d’origine qui régule notre appétit. Un très bon exemple en est le fonctionnement d’un bébé : quand il est rassasié, il s’arrête, personne ne pourra le forcer à terminer son biberon.

Malheureusement, au cours du temps, plusieurs facteurs ont altéré ce conditionnement et vous êtes à présent déconnecté de vos signaux internes. C’est ce qui explique que vous puissiez :

  • manger alors que vous n’avez pas vraiment faim physiquement

  • continuer de manger alors que vous vous sentez le ventre plein

     

    Prenons un exemple avec des chips ou des biscuits : nous avons l’impression que nous décidons de manger chaque chip, chaque biscuit.

    En fait, pas du tout.

    Bien des personnes sont en « pilote automatique » au moment où elles ouvrent leur placard pour prendre ce paquet de chips ou de biscuits. Et elles sont toujours en pilote automatique quand elles l’ouvrent et plongent la main dedans.

    Leur cerveau conscient n’intervient qu’au moment, par exemple, de trouver comment marche « l’ouverture facile ». Mais la main plonge quasi automatiquement dans le paquet pour porter les chips, les biscuits à la bouche qui, tout aussi automatiquement, les mâche puis les avale.

    La bouche envoie aussi, automatiquement, des signaux pour demander « encore » au cerveau, qui obéit… automatiquement, en envoyant la main à nouveau dans le paquet. Et c’est ainsi que le paquet se retrouve vide.

    La preuve est que cela ne demande aucun effort de volonté de terminer le paquet. L’effort, presque insurmontable au contraire est d’arrêter. Fermer le paquet, le ranger et ne plus y revenir.

    Et c’est difficile, extrêmement difficile car votre cerveau et votre corps, eux, ont décidé de continuer.

     

    Comment font, alors, ceux qui parviennent à sortir de la routine ou, plutôt, à adopter une autre routine, plus positive et plus saine ?

    Pour réussir, il vous faudra remonter à la source, en changeant vos programmations alimentaires inconscientes afin de faire les bons choix alimentaires et d’adopter des habitudes saines.

     

    Vous trouverez ci-dessous, pour commencer, des conseils précieux pour franchir ce cap et faire les progrès nécessaires.

    Passons donc en revue différents points pour cerner votre problème, vous aider et vous motiver dans le cadre d’une perte de poids.

     

    1) Peut-être perdez-vous du poids sans vous en apercevoir

    Si vous avez l’impression d’avoir atteint un palier, et de ne plus parvenir à perdre plus de poids, peut-être avez-vous simplement besoin de vous relaxer.

    Il est extrêmement fréquent que la balance se stabilise quelques jours (ou semaines).

    Cela ne veut pas dire que vous avez arrêté de perdre de la graisse.

    Le poids du corps a tendance à fluctuer de quelques kilos d’un coup. Cela dépend de votre alimentation et de vos hormones, qui ont un puissant effet sur la quantité d’eau dans votre corps (surtout chez les femmes).

    Si vous faites du sport pour mincir, il est aussi possible que vous soyez en train d’acquérir de la masse musculaire. Le phénomène est particulièrement fort après les premières séances, quand on reprend l’exercice régulier. Les os aussi, se renforcent, ils deviennent plus denses, et donc aussi plus lourds.

    Ce sont de bonnes choses car le but est de perdre du gras, pas seulement du poids.

    Il est donc conseillé de ne pas utiliser la balance seule pour évaluer vos progrès. N’oubliez pas de mesurer aussi votre tour de taille et votre tour de cuisse par exemple, et de vous peser une fois par mois avec une balance qui calcule votre teneur en muscles, en graisse et en os.

    Autre chose : la façon dont vos vêtements s’ajustent et votre impression en vous regardant dans le miroir sont de très bonnes indications. Cela peut évoluer favorablement alors même que votre poids est stable. C’est bien la preuve alors que c’est votre silhouette qui s’améliore.

    Moralité : à moins d’être bloqué(e) sur le même poids depuis au moins 2 semaines, vous n’avez sans doute pas à vous inquiéter de quoi que ce soit.

     

    2) Vous n’enregistrez pas ce que vous avez mangé

    La prise de conscience de ce qu’on mange est extrêmement importante lorsque vous essayez de perdre du poids. Beaucoup de personnes n’ont aucune idée de ce qu’elles mangent vraiment.

    Les études montrent que noter ce que vous avez mangé aide à perdre du poids. Il ne s’agit pas de compter les calories ni même de peser votre nourriture. Avant de commencer votre assiette, mettez sur votre table tout ce que vous comptez manger et prenez-en une photo avec votre smartphone. Si vous ne pouvez pas vous empêcher de grignoter hors des repas (même si des petits snacks sains comme des carottes ou une poignée d’amandes font partie de votre mode de vie sain pour maigrir), prenez-en aussi une photo.

    Gardez cette habitude avant de mettre quoi que ce soit dans votre bouche, y compris les boissons (sauf l’eau) car elles sont caloriques, parfois très caloriques (jus de fruit, alcool). Elles agissent sur l’appétit même quand elles sont à 0%.

    Vous pouvez aussi bien sûr noter ce que vous mangez dans un carnet.

    Les études montrent que le simple fait de noter ou photographier ce que l’on mange fait maigrir plus vite, car vous suivez beaucoup mieux ce que vous absorbez.

    Et si votre balance ne veut plus descendre, repassez-vous le film de tout ce que vous avez mangé ces quinze derniers jours, peut-être ne serez-vous pas finalement si étonné de n’avoir pas perdu plus de kilos.

     

    3) Vous ne mangez pas assez de protéines

    Les protéines sont le nutriment le plus important pour perdre du poids.

    Manger 20 à 30 % de protéines peut augmenter la consommation d’énergie de 80 à 100 calories par jour ; de plus, automatiquement, vous mangerez plusieurs centaines de calories en moins par jour, car elles réduisent fortement les fringales et le désir de malbouffe.

    Cela s’explique par l’effet des protéines sur les hormones qui régulent l’appétit, comme la ghréline.

    La ghréline est une hormone qui stimule l’appétit ; son taux augmente avant les repas et diminue après ceux-ci. Cette hormone est considérée comme l’antagoniste de l’hormone leptine, produite par les adipocytes, elle provoque la satiété lorsque son taux augmente.

    Si vous avez l’habitude de petit-déjeuner, profitez-en pour consommer beaucoup de protéines à cette occasion. Le traditionnel petit-déjeuner anglais à base d’œufs, de lard et de haricots blancs (riches en protéines végétales) est idéal de ce point de vue.

    Vous aurez ainsi la garantie de n’avoir aucun creux durant la matinée, et il est même probable que vous aurez à peine envie de manger à midi (traditionnellement, les Anglais n’avaient pas de déjeuner de midi, d’où l’habitude en revanche du thé à quatre heures et demie : « It’s tea time ! »).

    Manger beaucoup de protéines permet d’éviter le ralentissement du métabolisme, un effet indésirable fréquent de la perte de poids. Cela aide également à éviter de regagner du poids.

     

    4) Vous mangez trop de calories

    La stagnation peut avoir une cause simple : vous mangez tout simplement trop de calories.

    Je ne recommande pas de compter vos calories pour maigrir. Par contre, il est important d’avoir une notion générale du sujet, autrement dit être capable d’estimer en gros combien on mange de calories par jour.

    Vous aurez ainsi l’intuition de ce à quoi vous devez vous en tenir le reste du temps.

     

    5) Vous ne mangez pas sain

    La qualité de la nourriture est aussi importante que la quantité.

    Manger sain améliore la santé et régule l’appétit. Les aliments sains ont tendance à rassasier plus vite que la malbouffe, à calories égales.

    Rappelez-vous aussi que de nombreux produits industriels étiquetés « bio » ne sont pas sains.

    Essayez de ne mettre dans votre assiette que des aliments simples et aussi proches que possible de leur forme d’origine.

     

    6) Vous n’utilisez pas vos muscles

    Il est important de faire travailler vos muscles d’une façon ou d’une autre, sans quoi votre régime vous fera perdre votre précieuse masse musculaire, en même temps que vous perdrez vos excès de graisse.

    Cela permettra également d’éviter le ralentissement du métabolisme.

     

    7) Vous craquez trop souvent (même sur des aliments sains)

    En période de régime, il est fréquent d’avoir envie de « craquer », ce qui consiste à manger très vite de grandes quantités de nourriture, bien supérieures aux besoins du corps.

    C’est un problème important. Le pire est de « craquer » sur des aliments malsains (chips, Nutella…) mais craquer sur les noix, amandes, le fromage ou le chocolat noir est terrible également si on ne limite pas la quantité et la fréquence !

    Une seule séance de boulimie peut ruiner une semaine entière d’efforts bien équilibrés.

     

    8) Vous ne faites pas d’endurance

    Les sports d’endurance ont acquis une mauvaise réputation ces dernières années, mais il n’empêche que la marche, la natation et la course à pied par exemple restent les moyens les plus efficaces de perdre de la graisse viscérale.

    La graisse viscérale est celle qui s’accumule dans le ventre, autour des organes de l’abdomen. C’est la plus dangereuse, la plus mauvaise pour la santé. Vous en débarrasser est un des moyens les plus efficaces d’améliorer votre santé.

     

    9) Vous buvez encore du sucre

    Les boissons sucrées sont le pire aliment pour grossir car notre cerveau ne réagit pas aux calories contenues dans les boissons sucrées et pour nous faire manger moins des autres aliments.

    Ce n’est pas seulement vrai des boissons sucrées comme le Coca ou l’Orangina. Cela s’applique aussi aux boissons énergétiques et vitaminées qui sont bourrées de sucre.

    Même les jus de fruits posent problème. Ils ne doivent jamais être consommés en grande quantité. Un seul verre contient autant de sucre que plusieurs fruits (à moins de ne se presser qu’une orange par exemple, ce qui ne fait pas grand-chose à boire !).

     

    10) Vous dormez mal

    Mal dormir prive d’énergie. Le corps et le cerveau cherchent alors à compenser par l’apport de calories supplémentaires, surtout sous forme de sucre.

    Un bon sommeil est une des choses les plus importantes à rechercher pour votre santé physique et mentale, ainsi que pour votre ligne.

    Les études montrent que le mauvais sommeil est un des principaux facteurs de risque d’obésité. Les adultes et les enfants qui dorment mal ont 55 % et 89 % de risque supplémentaire de devenir obèses, respectivement.

     

    11) Vous n’avez pas assez réduit les glucides

    Si vous avez beaucoup de poids à perdre, ou si vous avez des problèmes métaboliques comme le diabète ou le pré-diabète, alors vous devriez envisager un régime pauvre en glucides.

    Dans les études de court-terme, ce type de régime a montré qu’il faisait perdre deux à trois fois plus de poids que le régime classique pauvre en graisses qui est en général recommandé.

     

    12) Vous mangez trop souvent

    Mythe ou réalité, fractionner son alimentation ? Oui et non. Ce qui est sûr, c’est que ce sera l’apport calorique et la bonne répartition des nutriments qui fera la différence sur la journée.

    Les études montrent en fait que la fréquence des repas a peu ou pas d’effet pour brûler la graisse ou perdre du poids.

    Il est parfois compliqué et consommateur de temps de préparer et manger de la nourriture constamment. Cela peut rendre l’art de manger sain bien plus compliqué…

     

    13) Vous ne buvez pas assez d’eau

    Boire de l’eau peut aider à perdre du poids.

    Dans une étude sur douze semaines, les personnes qui ont bu un demi-litre d’eau 1/2h avant chaque repas ont perdu 44 % de poids de plus que les autres.

     

    14) Vous buvez trop d’alcool

    Si vous aimez l’alcool et voulez perdre du poids, il vaut mieux boire un alcool mélangé à une boisson non calorique. La bière, le vin et les boissons sucrées alcoolisées sont très riches en calories également et les cocktails sont les pires de tous.

    Souvenez-vous aussi que l’alcool lui-même contient 7 calories par gramme, ce qui est énorme.

    Ceci dit, les études sur l’alcool et le poids sont contradictoires. Boire de façon modérée semble ne pas poser problème, tandis que l’alcoolisme et les fortes consommations d’alcool sont en relation avec la prise de poids.

     

    15) Vous ne mangez pas en pleine conscience

    Une technique appelée « l’alimentation en pleine conscience » pourrait être un des outils les plus puissants du monde pour perdre du poids.

    Cela implique de s’arrêter, de s’asseoir à table, de méditer au moins 30 secondes avant de commencer à manger, de savourer chaque bouchée, tout en se mettant à l’écoute des signes naturels qui disent à votre cerveau que vous avez assez mangé.

    De nombreuses études ont montré que manger en pleine conscience peut entraîner une perte de poids significative et réduire les épisodes de boulimie.

    Voici quelques trucs pour manger en pleine conscience :

    Mangez avez zéro distraction, juste vous et votre nourriture, assis à une table ; mangez doucement et mâchez soigneusement. Essayer de prendre conscience des couleurs, des odeurs et des textures ;

    Lorsque vous ressentez les signaux de la satiété, buvez un grand verre d’eau et arrêtez de manger.

     

    16) Vous avez un problème médical qui complique les choses

    Certains problèmes médicaux peuvent influencer la prise de poids et rendre bien plus difficile de maigrir.

    Certains médicaments également rendent plus difficile de mincir, ou peuvent même faire grossir.

    Si vous pensez que c’est votre cas, abordez le problème avec votre médecin.

     

    17) Vous êtes accro à la malbouffe

    Une bonne partie de gens correspondent au critère de l’addiction à la malbouffe.

    Les personnes qui ont ce problème sont dans une situation semblable aux drogués.

    Si vous êtes accro à la malbouffe, moins manger ou changer de régime peut paraître absolument impossible. Dans ce cas, faites-vous aider.

     

    18) Vous vous êtes trop privé trop longtemps

    Ce n’est pas forcément une bonne idée de faire un régime trop longtemps.

    Si vous avez perdu du poids pendant plusieurs mois d’affilée et que vous avez atteint un palier, alors peut-être avez-vous simplement besoin d’une pause.

    Augmentez votre apport de calories de quelques centaines par jour, dormez plus et faites de la musculation ou autre sport dans le but de gagner de la force et d’avoir un peu plus de muscles.

    Visez le statu quo au niveau de votre masse grasse pendant un à deux mois avant de commencer à essayer de perdre à nouveau du poids.

     

    19) Vos attentes sont irréalistes

    Mincir est un processus généralement beaucoup plus lent que la plupart des gens ne le pensent.

    Bien qu’il soit souvent possible de perdre beaucoup de poids au début, peu de personnes continuent à maigrir au rythme de 0,5 à 1 kg par semaine.

    Un autre problème majeur est que beaucoup de personnes ont des attentes irréalistes sur ce qu’il est possible d’atteindre avec un régime sain et de l’exercice.

    Le fait est que tout le monde ne peut pas ressembler à un mannequin.

    Les photos que vous voyez dans les magazines et sur les affiches sont presque toujours améliorées avec Photoshop – personne littéralement ne ressemble à ça.

    Si vous avez déjà perdu du poids et que vous vous sentez bien dans votre peau, mais que la balance ne semble pas vouloir bouger plus loin, peut-être devriez-vous commencer à travailler à accepter votre corps comme il est.

    Il y a un point où votre poids va atteindre un niveau qui correspond à la zone de confort de votre corps. Essayer d’aller au-delà ne vaut pas la peine, et peut même être impossible pour vous.

     

    20) Vous êtes trop obsédé par le régime

    Les régimes sont parfois difficiles à tenir sur le très long terme.

    Plutôt que d’aborder le problème sous l’angle du régime, votre premier but pourrait plutôt être à penser que vous allez devenir une personne plus heureuse, en meilleure santé, et en meilleure forme.

    Travaillez à nourrir votre corps intelligemment, tenez le coup et faites que la perte de poids soit un effet secondaire naturel et…bienvenu !

    Je peux vous aider à évaluer les facteurs qui vous concernent le plus et vous assister pour modifier ces (mauvaises) habitudes, la charge ne vous en sera que plus légère (vous voyez, on parle déjà de légèreté…)

    Chaque cas doit être personnalisé, c’est-à-dire « décrypté » en consultation. Et sur base d’un accompagnement individuel personnalisé, je vous apporte mon concours pour mettre en place de manière satisfaisante et durable ces changements dans votre comportement alimentaire.

    Vous gagnerez ainsi du temps et une vraie compréhension pour trouver des solutions optimales et durables de perte de poids.

     

    Rappelons maintenant quelques notions fondamentales.

     

    Votre poids n’a pas vraiment d’importance

    La première idée qui vient à l’esprit lorsqu’on pense à maigrir, c’est perdre ses réserves de graisse pour réduire son poids. En réalité, votre poids n’a pas beaucoup importance, tout est une question de proportions, de silhouette.

    Imaginez que vous ayez le même poids en kilogrammes, mais la silhouette de Claudia Schiffer ou Cindy Crawford ou pour vous messieurs, celle de David Beckham par exemple. Est-ce que vous ne seriez pas déjà très content(e) ?

    Bien entendu, il existe une relation entre poids et silhouette. Mais cette relation n’est pas aussi directe qu’on l’imagine habituellement.

    Il faut savoir que le muscle est plus lourd que la graisse. A volume égal, on est donc plus lourd quand on est musclé que quand on est gras.

     

    Et donc, les muscles pèsent leur poids

    Pour répondre à un effort physique, vos fibres musculaires vont avoir à subir des micro-déchirures (rien d’inquiétant, c’est tout à fait normal). Plus l’effort nécessite de la force, plus les microfissures seront nombreuses.

    Après l’effort, vos muscles vont réparer ces microfissures et renforcer les fibres musculaires abimées pour mieux faire face la prochaine fois. C’est ainsi que vos muscles vont grandir et se développer.

    Ainsi, votre quantité de muscles augmente, donc votre masse musculaire augmente également et cela vous ajoute du poids. CQFD !

     

    Quel carburant, pour vos muscles ?

    Si votre alimentation est riche en sucres et en glucides (pain, riz, fruits…), vos muscles vont utiliser ces apports en glucose (sucre) comme source d’énergie.

    Si votre séance d’exercice est suffisamment longue pour brûler entièrement votre apport alimentaire en sucres et glucides, votre réserve de graisse reste intacte. Pas de perte de poids de ce côté-ci. Les jours qui suivront, vos muscles sollicités vont se reconstruire et se développer. Vous allez gagner en masse musculaire.

    Somme toute, vous aurez pris du poids… mais sous forme de muscles ! C’est donc un joli progrès.

    Mais en voyant +1 kg sur la balance, qui se dira : « Chouette, bonne nouvelle ! » ?

    Quasiment personne !

    Nous avons tous été formatés à penser que : 1 kilo en plus = 1 kilo de graisse en plus.

    Autre cas de figure : si votre séance d’exercice n’est pas suffisamment longue pour brûler tout votre apport en sucres et en glucides, le résidu sera stocké sous forme de graisse.

    Vous gagnerez alors du poids sous forme de muscle, mais aussi sous forme de graisse… Pour que votre poids baisse, il faut que votre perte de graisse excède votre gain de muscles. Si l’on ne regarde que votre perte de poids, l’exercice physique devient rapidement un ennemi qui ralentit vos progrès.

    On est alors tenté d’arrêter l’exercice et de manger le moins possible pour brûler de la graisse et perdre un maximum de poids. C’est une mauvaise stratégie, car vos muscles vont fondre par la même occasion. Vous risquez alors de devenir chétif, de vous sentir faible et vulnérable. Cela n’améliorera en rien votre silhouette ni votre confiance en vous ou votre bien-être intérieur.

    Votre poids n’est qu’un indicateur parmi d’autres : vos mensurations, votre masse graisseuse, votre masse musculaire, votre masse hydrique, etc.

     

    1 kilo de graisse contre 1 kilo de muscle

    Si vous comparez 2 kilos de graisse à 2 kilos de muscle, vous verrez que le muscle est plus dense et qu’il prend moins de place.

    Si vous échangiez toute votre graisse en trop contre des muscles… vous seriez beaucoup plus maigre (sec) en apparence – en pesant toujours le même poids !!!???

    Explication : votre silhouette serait alors plus élancée et athlétique. Vos vêtements deviendraient tous trop grands pour vous. Vous auriez l’air plus jeune et dynamique. Vous n’auriez aucune gêne à vous mettre en maillot de bain – bien au contraire ! Vous auriez beaucoup plus d’énergie pour tirer un maximum de chaque journée.

    Tout cela sans vous épuiser à essayer de perdre du poids. Sans la déception de voir que la balance affiche toujours le même chiffre jour après jour.

    Il est plus efficace et motivant de se concentrer sur l’évolution de la proportion de graisse dans votre corps. En comparant votre masse graisseuse à votre poids total, vous saurez si votre masse graisseuse se transforme en muscle ou non.

    Même si votre masse graisseuse diminue alors que votre poids reste stable, vous aurez la satisfaction d’avoir progressé. Vous ne serez pas découragé, vous observerez très vite que votre taille va s’affiner et cela vous donnera la motivation pour continuer vos efforts.

     

    Ce que 99 % des gens ne comprennent pas (je l’ai constaté personnellement), c’est que le sport intensif ne garantit pas une belle silhouette.

    Si vous faites des pompes, un marathon ou 50 longueurs de piscine tous les jours, vous allez bien sûr perdre de la graisse.

    Mais vous n’allez pas forcément devenir comme Claudia Schiffer ou David Beckham.

    Vos muscles et vos os vont se développer. Vos biceps et vos mollets vont gonfler. Selon le sport que vous choisirez, vous pourriez :

  • option 1 : développer une silhouette musculeuse et trapue de camionneur

  • option 2 : devenir sèche avec les muscles saillants comme une championne de body building ou de course à pied.

    Mais ce n’est pas le moyen le plus efficace ni le plus harmonieux de maigrir.

     

    Mensonge de la publicité

    Dans les publicités à la télévision, vous voyez des femmes qui ont un ventre super plat et musclé, des fesses rebondies sans un poil de graisse, même pas en haut des cuisses, des seins magnifiques, à la fois volumineux et fermes… et on vous fait croire que c’est uniquement le sport (et l’eau minérale Contrex ou Evian !) qui ont produit ce résultat !!!

    C’est se moquer du monde.

    Non seulement 100 % des images que vous voyez aujourd’hui à la télé comme au cinéma ou sur les affiches publicitaires sont retouchées par ordinateur.

    Mais de toute façon, ce n’est pas là le secret.

    Il est vrai que, souvent, les « coaches » dans les clubs de gym ont une très belle silhouette.

    Mais ne vous laissez pas abuser : c’est en général parce qu’ils ou elles avaient un beau corps et beaucoup d’énergie au départ qu’ils ou elles se sont orientées vers ce métier et qu’ils ou elles ont été recruté(e)s, pour donner envie aux client(e)s, pour leur faire croire que, moyennant le paiement de leur cotisation au club de gym, ils ou elles pourront, aussi, devenir comme cela facilement.

    Mais c’est avant tout commercial.

    Bien sûr, le sport contribue à entretenir sa silhouette et sa condition physique, et à obtenir un résultat encore meilleur.

     

    Mais à la base, ces femmes ou ces hommes ont un secret, sur lequel nous allons lever le voile.

     

    Le secret en 11 lettres

    Ce secret tient en 11 lettres. C’est un mot compliqué.

    La plupart des gens qui l’utilisent n’en comprennent pas bien le sens, même parmi ceux qui ont une formation médicale.

    Ces 11 lettres sont M-E-T-A-B-O-L-I-S-M-E. « Métabolisme ».

    Le « métabolisme » est le terme utilisé en médecine pour l‘ensemble des réactions chimiques qui permettent à un organisme de rester en vie.

     

    Le métabolisme se divise en deux parties :

  • Le catabolisme, ou production de chaleur corporelle et d’énergie par destruction des nutriments apportés par votre alimentation. C’est le catabolisme qui vous permet de bouger, vous réchauffer, et même de penser (le cerveau a besoin d’énergie exactement comme un muscle).

  • L’anabolisme, ou fabrication de tous les composés dont ont besoin les cellules. C’est l’anabolisme qui permet de fabriquer et renouveler les tissus de votre corps : peau, organes, os, muscles, etc. Vous avez d’ailleurs certainement entendu parler des athlètes qui, pour se doper, prennent des produits « anabolisants ». Ce sont des produits qui stimulent la fabrication des tissus musculaire et osseux.

     

    Ainsi, pour rester en vie, votre corps a besoin en permanence de brûler des nutriments pour produire de la chaleur et de l’énergie (catabolisme), et de construire de nouvelles briques pour se développer ou se renouveler (anabolisme).

    Ensemble, le catabolisme et l’anabolisme forment donc le métabolisme.

     

    Et voici où je voulais en venir :

    Votre métabolisme représente environ 70 % de votre dépense énergétique totale. L’activité physique ne représente que 20 % de votre dépense énergétique, et les 10 % restant correspondent à l’énergie consommée lors de la digestion.

     

    Mais vous allez voir que le monde est vraiment injuste.

     

    Voyez comme le monde est injuste !

    Certaines personnes, surtout les plus jeunes, ont un métabolisme naturellement élevé. Elles ont naturellement beaucoup d’énergie (bon catabolisme) et leurs tissus se renouvellent vite et bien (bon anabolisme).

    Ce sont en général les personnes les plus séduisantes.

    Non seulement elles sont plus actives et ont un corps naturellement plus ferme, mais en plus, peu importe ce qu’elles mangent, elles ne prennent pas de poids, même si elles ne font pas de sport.

    Vous remarquerez aussi que ces personnes, moins frileuses que les autres, sont parfaitement à l’aise peu et court vêtues, même quand tout le monde grelotte, sont pieds nus dans leurs chaussures, portent décolleté plongeant et mini-jupe en plein hiver.

     

    Vous en connaissez forcément dans votre entourage, des personnes qui ne se privent jamais de dessert, qui ne font de la gymnastique que pour le « fun », de temps en temps, pour s’amuser entre copines, et qui n’ont pas un kilo en trop, qui sont toujours alertes et pétillantes, comme si elles étaient vaccinées contre les chutes de moral et les baisses de tonus.

    L’explication, vous la connaissez maintenant : il n’y a aucun miracle derrière.

    Ce sont simplement des personnes qui, naturellement, ont un niveau élevé de métabolisme.

    Ce qu’elles mangent, elles le transforment immédiatement en chaleur, en énergie, et pour renouveler leurs cellules (peau, cheveux, muscles…) et rester jeunes.

    Elles n’ont aucun mérite particulier. Elles sont nées comme ça. Et elles n’ont aucun effort à faire au jour le jour.

     

    Mais l’inégalité de naissance dont elles bénéficient va encore plus loin.

     

    Moins de maladies grâce à un meilleur métabolisme

    Un meilleur métabolisme permet non seulement de rester mince mais aussi d’éviter de nombreuses maladies graves.

    En effet, un gros ventre augmente votre risque de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2 et d’hypertension.

    Le surpoids augmente aussi votre risque de dyslipidémie (anomalie des taux de lipides dans le sang), de troubles du sommeil (apnée) ou d’arthrose, car vos articulations subissent une surcharge, surtout au niveau du dos, des hanches et des genoux.

    Vous risquez davantage de souffrir de certains cancers, en particulier les cancers liés au système digestif (cancer du côlon, de la vésicule biliaire, du pancréas, du foie, du rein).

    Enfin, de récentes études ont relié le surpoids à un risque accru de maladie d’Alzheimer et autres maladies neurodégénératives, c’est-à-dire qui attaquent les cellules de votre cerveau et de vos nerfs.

    Un métabolisme faible, ce n’est donc pas seulement souffrir d’un manque d’énergie, d’une tendance au surpoids, et souvent de frilosité, c’est aussi un risque plus élevé de tomber malade.

    Le métabolisme varie aussi d'une personne à l'autre, mais les scientifiques n'arrivent pas encore à bien déterminer comment.

    Ainsi, deux personnes de même taille et poids présenteront des systèmes métaboliques très différents. Il y a bien des indications qui déterminent à quelle vitesse le métabolisme d'une personne donnée fonctionne, comme la masse musculaire contre le pourcentage de graisse, l'âge, ou encore, les facteurs génétiques. Le sexe de la personne est aussi important à prendre en compte. Les femmes brûlent aussi moins de calories en comparaison avec les hommes.

    L’âge joue un rôle également ; à 60 ans, si une personne n'a pas de graisse et est musclée, elle brûlera quand même moins de calories que quand elle avait 20 ans, le métabolisme ralentissant de façon très graduelle, et ce, déjà à partir de 18 ans.

     

    Comment augmenter naturellement votre métabolisme

    Maintenant, il est bien connu que votre niveau de métabolisme peut aussi être stimulé par des nutriments particuliers.

    Vous en connaissez, comme la caféine et les piments, qui augmentent la combustion des graisses par leur simple capacité à stimuler le métabolisme.

    Ils augmentent la production de chaleur par le corps (thermogénèse). Vous enlevez une couche de vêtement parce que vous brûlez plus de calories.

    La caféine a aussi un effet stimulant sur les muscles : si vous buvez beaucoup de café, vos muscles auront tellement envie de bouger que, si vous ne les sollicitez pas, ils se mettront à trembler, autrement dit à bouger tout seuls ! Mais bon, ce n’est pas vraiment recommandé. Mieux vaut avoir envie de bouger sur un air entraînant plutôt que d’ingurgiter des litres de café.

  • Un autre stimulant bien connu du métabolisme est le thé vert : plusieurs études ont montré que le thé vert permet de maigrir, en particulier au niveau du ventre.

    Le thé vert contient aussi un peu de caféine, mais l’effet principal est dû à un autre composé, l’épigallocatéchine gallate (EGCG).

    D’autres études ont montré que le thé vert augmente la dépense énergétique, ce qui permet de brûler plus rapidement les calories et plus spécifiquement les graisses.

    La majorité des études montre que les extraits de thé vert sont également efficaces pour maîtriser le taux de sucre sanguin et réduire le risque de maladies cardiovasculaires liées au surpoids.

    Avoir plus de muscles aide aussi le corps à brûler plus d'énergie.

    Car la règle d'or est la suivante : plus on a de muscles et moins on a de graisse, et plus rapide sera notre métabolisme. Les muscles brûlent en effet plus de calories que la masse graisseuse.

    Un bémol toutefois soulevé par Michael Rosenbaum de l'Université de Columbia: "plus vous avez de muscles, plus rapide sera votre métabolisme, mais plus importante sera aussi la propension à manger davantage." Accélérer son métabolisme se révèle donc être plutôt difficile, le ralentir plus simple.

    Ne pas oublier que le fait de rester longtemps assis, de ne pas boire assez d'eau ou de dormir trop peu, tout cela a un impact sur le ralentissement du métabolisme.

     

    Mettre toutes les chances de votre côté

    Ne rêvons pas cependant, manger des piments et boire du café et du thé vert, pour bénéfique que cela soit, ne suffira pas à changer votre métabolisme du tout au tout.

    C’est donc relativement à votre niveau d’énergie, votre moral et votre santé que vous en ressentirez d’abord les conséquences.

    Mais comme l’affirme la maxime scientifique, « dans la nature, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».

    Si vous avez plus d’énergie, ce ne sera pas par magie. C’est que votre organisme consommera plus de nutriments, à la fois pour son catabolisme et son anabolisme (qui, ensemble, constituent le métabolisme, vous l’avez bien compris maintenant).

    Vous pourrez donc attendre une perte de poids, et ce indépendamment de votre activité physique, que vous fassiez ou non « plus de sport ».

    À vous de voir, évidemment, si vous souhaitez ou non tenter l’expérience, le but n’est en aucun cas de pousser quiconque à la consommation.

    L’objectif est de rétablir une vérité essentielle, qui est tellement importante : l’activité physique, pour essentielle qu’elle soit à la santé, ne représente que 20 % de votre consommation d’énergie, 70 % tient à votre métabolisme. C’est l’énergie dont votre corps a besoin pour rester chaud, fournir à votre cerveau et à vos organes l’énergie et les nutriments pour fonctionner, mais aussi simplement pour exister (vivre, se réparer, se renouveler).

    Il faut donc arrêter de donner mauvaise conscience aux personnes qui souffrent d’un métabolisme naturellement faible et par conséquent, de valoriser outre mesure celles qui ont un métabolisme naturellement élevé.

     

    Beaucoup de monde peut vous proposer de perdre du poids rapidement. Mais sans volonté de fer, il vous sera impossible de tenir vos (bonnes) résolutions.

    C’est pourquoi, ces trois étapes sont très importantes :

  • réduire votre appétit sans que vous ayez à y penser

  • réduire votre poids sans vous affamer

  • améliorer votre santé globale en adoptant des habitudes alimentaires saines et en faisant les bons choix alimentaires.

     

    Voyons cela plus en détails.

     

    Etape 1 : arrêtez (ou diminuez drastiquement) le sucre et les féculents

    L’étape la plus importante est de réduire votre consommation de sucre et de féculents (glucides) – pains, pâtes, pommes de terre, céréales du petit-déjeuner.

    L’objectif est de ne pas manger plus de 50 g de glucides par jour (eh oui, je sais, pas facile…), en tout cas, de ne pas dépasser 100g/jour mais cela risque d’être moins efficace. Bien sûr, cela dépend de votre poids de départ et du nombre de kilos à perdre.

    Les aliments riches en glucides stimulent votre sécrétion d’insuline. Or l’insuline est l’hormone qui ordonne à votre corps de stocker vos aliments sous forme de graisses (dans le ventre, les cuisses et les fesses…).

    Si votre sécrétion d’insuline baisse, vos stocks de graisse brûleront plus facilement. Plutôt que de consommer du carburant-glucides, votre corps va se mettre – spontanément – à utiliser du carburant graisses, ce qui diminuera vos réserves.

    L’énorme avantage du carburant graisses est que vous êtes moins tributaire des petites faims pendant la journée.

    En plus de perdre du poids, vous serez donc plus concentré sur votre tâche et plus efficace au travail. Votre humeur sera plus stable, plus positive, et vous sentirez moins d’énervement à l’approche des repas.

    Mais il y a un autre avantage à réduire votre production d’insuline : votre corps va pouvoir se débarrasser de vos stocks inutiles d’eau et de sel. Les personnes qui produisent moins d’insuline ont aussi l’air moins « bouffies ». Leur corps est plus ferme, leur peau plus tendue.

    Il n’est pas rare de perdre 3 à 4 kilos (ou plus) dès la première semaine d’un régime pauvre en sucre et en glucides. Mais attention, cette perte correspondra donc aussi en partie à une perte d’eau, et pas exclusivement à une perte de gras.

     

    Etape 2 : mangez des protéines, des bonnes graisses et des légumes

    Chacun de vos repas devrait inclure des protéines, des graisses et des légumes pauvres en glucides.

     

    Protéines : les meilleures sources de protéines sont les œufs bio ou enrichis en oméga-3, les fruits de mer, les crustacés, les petits poissons, la volaille, l’agneau, le porc, le bœuf.

    Les études ont montré qu’un régime riche en protéines :

  • donne une impression de satiété si forte que, sans y penser, vous mangerez en moyenne 400 calories en moins par jour.

  • réduit les pensées sur la nourriture. Les personnes qui suivent un régime riche en protéines pensent beaucoup moins souvent à manger. Vous serez donc libéré des rêves de tartines de Nutella, de chips et de hamburgers.

  • vous aurez moitié moins envie de grignoter le soir.

    Cela paraît fou, mais manger plus de protéines donne de l’énergie à vos cellules.

    Manger 50 g de protéines en plus par jour vous fera aussi dépenser 100 calories, autant que 20 minutes de vélo. C’est donc aussi un moyen d’être moins fatigué pendant un régime amincissant.

     

    Graisses : les meilleures sources de bonnes graisses sont l’huile de colza, de lin, de noix (pour assaisonner) et l’huile de noix de coco, d’olive (pour cuire), enfin les huiles de poisson dans les petits poissons gras (sardines, anchois, harengs, maquereaux).

    Ces graisses vous procurent un sentiment de satiété pour plusieurs heures.

    Si vous travaillez plus avec votre cerveau qu’avec votre corps, vous devez savoir que ces graisses serviront surtout à faire fonctionner votre cerveau.

    Ne croyez pas ceux qui vous diront que manger gras rend gros, aggrave votre cholestérol et votre risque de maladies du cœur. Cette hypothèse a été invalidée par la science il y a bien longtemps. L’effet de toutes les graisses n’est pas le même sur votre santé et les problèmes de cœur sont surtout fréquents chez les personnes qui mangent beaucoup de sucres et de féculents. Voilà les vrais ennemis.

    Les études ont montré qu’un régime pauvre en glucides réduit votre taux de sucre sanguin, ce qui réduit votre risque de diabète de type 2 et fait aussi baisser votre niveau de mauvais cholestérol (LDL) et de triglycérides. Enfin, il rééquilibre votre pression sanguine pour une bonne santé du cœur.

     

    Légumes pauvres en glucides : le brocoli, le chou-fleur, et tous les autres choux, l’épinard, les blettes, la salade verte, le céleri, le concombre, la courgette, l’aubergine, les champignons, les endives, les haricots verts, les asperges…

    N’ayez pas peur de remplir votre assiette de ces légumes. Vous pouvez en manger à volonté. Ils sont riches en fibres, en minéraux, en vitamines (si vous les mangez crus ou cuits à la vapeur).

     

    Etape 3 : faites du sport 3 fois par semaine

    L’exercice physique n’est pas indispensable pour perdre du poids mais c’est toujours un bonus intéressant, surtout quand cela bloque au niveau de la perte.

    Vous pouvez faire des séances trois fois par semaine, en n’oubliant pas de vous échauffer et de vous étirer à la fin de chaque session du sport de votre choix.

    L’activité physique empêche votre métabolisme de ralentir. Vous brûlez donc autant de calories que possible, ce qui a pour conséquence de vous faire perdre du poids.

    Il faut bien entendu trouver une activité physique qui tient compte de votre état de santé et de votre âge.

     

    En suivant ces conseils, vous devriez perdre deux à trois fois plus qu’en vous forçant à ne manger que des plats pauvres en matières grasses.

    Et si vous êtes pleine de bonne volonté mais que vous avez des doutes sur la façon de faire, n’hésitez pas à prendre rendez-vous pour une consultation.

     

    Si vous avez lu cet article entièrement, vous aurez compris que, adopter la bonne attitude et les bonnes habitudes sont la clé de votre réussite face au challenge d’une perte de poids. Et que vous n’êtes pas seul, la diététicienne, que je suis, peut vous y aider, sur base d’une prise en main et de l’établissement d’un plan alimentaire adapté à vos besoins.

     

    Et pour reprendre les mots de quelqu’un devenu célèbre maintenant, nous pouvons dire : « YES, WE CAN ! »

    Et dans quelques temps, nous pourrons même ajouter, toujours suivant cet homme de conviction, que vous connaissez, j’en suis sûre : « YES, WE DID ! »

     

    Ne soyez plus à la traîne, en mettant en œuvre tous les moyens pour renforcer votre détermination, vous deviendrez accro à la satisfaction d’être la meilleure version de vous-même.

    Et comme le physique dépend du moral, boostez-vous, la réussite n’attend que vous !

    Alors, à votre bon moral !!!  

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    Tout au long de cet article, je me suis permis de reprendre de larges extraits d’un article de Santé Nature Innovation, tant il était clair, pertinent (de mon point de vue) et bien écrit.
    Je remercie d’ailleurs Monsieur Jean Marc Dupuis, rédacteur en chef, de partager toutes ces données, provenant toujours d’articles médicaux spécialisés dans tel ou tel domaine, ainsi que les conseils avisés de ce réseau d’experts de médecins, de professeurs de médecine, de naturopathes, de thérapeutes, sans oublier les journalistes scientifiques, toutes ces personnes faisant un travail formidable afin de nous donner des informations capitales.
     
    Références :
    Santé Nature Innovation, Jean Marc Dupuis
    Authority Nutrition Team, Kris Gunnars
    Néo-nutrition, Eric Müller
    Pure santé, Gabriel Combris
    Sain & Naturel
    Le Vif.be

     

     

     

     


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